Bienvenue sur notre site qui sera le lien de mon travail parlementaire et de toute mon actualité en circonscription.

Je souhaite ainsi partager mon implication sur plusieurs enjeux qui me sont chers : l’éducation, la santé, la Défense, la maritimité, la sécurité, la jeunesse, la citoyenneté…

Accompagnée de mon suppléant et de mes collaborateurs, nous sommes sur le terrain à votre écoute, et nous portons votre voix partout sur le territoire.

Avec vous, pour vous, parmi vous…

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AVEC VOUS

Je suis pleinement engagée à être « avec vous » et à jouer un rôle essentiel au sein de notre territoire. Proche des habitants de la circonscription, je les représente et je réponds à leurs besoins. À travers des rencontres régulières, des permanences et des visites sur le terrain, je suis à l’écoute des préoccupations et des aspirations des habitants de notre circonscription. Je suis bien consciente des défis spécifiques auxquels cette 5e circonscription peut être confrontée en matière de santé, de logement, d’éducation notamment, et je m’emploie à défendre l’ensemble de vos intérêts à l’Assemblée nationale.

Avec vous dans les écoles, les centres culturels et de santé, les maisons de retraite, les marchés, les associations, les entreprises…

Je souhaite construire une relation de confiance et que l’on œuvre ensemble à l’épanouissement de la circonscription.

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POUR VOUS

Votre représentation à l’Assemblée nationale est une priorité absolue. En tant que voix élue du peuple, je porte vos intérêts au cœur même des débats parlementaires. Je travaille avec détermination pour défendre vos droits, vos besoins et vos aspirations. En étudiant attentivement les divers projets et propositions de loi, en posant des questions pertinentes et en plaidant pour des mesures favorables à notre circonscription, je veille à ce que les perspectives et les enjeux locaux soient pris en compte dans les décisions prises au niveau national. Grâce à mon engagement et à ma représentation active, j’assure une voix forte dans l’intérêt de notre circonscription à l’Assemblée nationale.

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Commission des affaires européennes

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18/07/2024

Questions écrites

(les 3 dernières)
Question écrite N° 17122 du 16/04/2024

Ministère du travail, de la santé et des solidarités / Ministère auprès de la ministre du travail, de la santé et des solidarités, chargé de la santé et de la prévention

établissements de santé / Situation préoccupante des SMR pédiatriques due à la réforme de la tarification

Question

Mme Lysiane Métayer alerte Mme la ministre du travail, de la santé et des solidarités sur la situation préoccupante des services de soins médicaux et de réadaptation (SMR) pédiatriques au regard de la réforme de la tarification initiée cette année. Pour les SMR du secteur des enfants, le... travail de modélisation du financement à l'activité n'a pas encore eu lieu. Nonobstant, le financement de la pédiatrie a fait l'objet en mars 2024 de modifications de règles, sans concertation préalable, au moment même où les établissements réalisant ces activités sont notifiés des effets de cette réforme de 2025 à 2028. Alors que le ministère avait annoncé une sanctuarisation des dotations pour les SMR pédiatriques, dans les faits tous les établissements effectuant des soins de SMR pédiatriques et disposant par ailleurs de services adultes en sont écartés (SMR mixtes). C'est une activité pourtant exemplaire et reconnue, au service des enfants les plus fragiles et les plus lourdement porteurs de handicaps, qu'aucun autre centre non spécialisé n'est en mesure d'accueillir, avec une hospitalisation longue, dans des services dont le niveau technique s'approche de la réanimation. Or pour ces SMR mixtes, les modalités retenues pour établir les financements de pédiatrie ont produit des résultats largement inférieurs aux financements actuels. Pour le centre de Kerpape, dans sa circonscription, la dotation issue de la réforme est inférieure de 2,1 millions d'euros par rapport aux dépenses actuelles (7 millions d'euros). Ainsi, ce sous-financement conduirait l'établissement à supprimer 39 postes, soit un tiers des effectifs. Une telle baisse d'effectifs induirait inéluctablement une réduction drastique de l'activité, alors que l'établissement accueille quotidiennement 54 enfants. Les autres établissements SMR mixtes de Bretagne concernés constatent des baisses de financements de même ordre. Ces centres assurant l'essentiel de cette activité dans la région, la prise en charge pédiatrique est en danger. Une enquête de la FEHAP confirme que l'essentiel des établissements SMR mixtes et développant une activité pédiatrique d'expertise sont concernés. Ces établissements doivent continuer à gérer leurs activités, accueillir ces enfants chaque jour, à recruter et à investir et ne disposent d'aucune visibilité pour les quatre ans à venir, avec des inquiétudes fortes dès 2025. Quels engagements Mme la ministre pourrait-elle prendre d'une part, pour une réelle sanctuarisation des dotations des soins médicaux et de réadaptation pédiatrique pour les établissements mixtes et, d'autre part pour que le nouveau modèle de tarification reconnaisse pleinement la haute spécialisation en soins de réadaptation pédiatriques ?
Question écrite N° 14129 du 26/12/2023

Ministère de la santé et de la prévention / Ministère auprès de la ministre du travail, de la santé et des solidarités, chargé de la santé et de la prévention

professions de santé / Reconnaissance de la profession de dosimétriste par le code de la santé publique

Question

Mme Lysiane Métayer attire l'attention de Mme la ministre de la santé et de la prévention sur la reconnaissance de la profession de dosimétriste par le code de la santé publique. La dosimétrie est identifiée comme une spécialisation du métier de manipulateur pour les secteurs de... radiothérapie. En 2014, la direction générale de l'offre de soins (DGOS) a inscrit la fonction de dosimétriste au répertoire des métiers de la fonction publique sous le code métier 05L60. D'après ce référencement, le dosimétriste est un soignant appartenant à la famille des médico-techniques. Sa fonction consiste à « préparer et planifier les traitements par radiations ionisantes en lien avec le physicien médical et le médecin prescripteur et à mettre en œuvre les outils permettant le calcul des doses de rayonnements ionisants afin d'optimiser les doses reçues par le patient et de protéger les tissus sains ». Afin d'achever la reconnaissance de ce métier, il est nécessaire, comme le prévoyait le Plan cancer 2014-2019 présenté par le Président de la République, de créer et de reconnaître dans le code de santé publique le dosimétriste comme nouvelle profession de santé. Ce qui impliquera la rédaction d'une fiche métier ainsi que l'élaboration d'un référentiel d'activités, de compétences puis d'un référentiel de formation. Cette reconnaissance permettrait de valoriser un savoir et un savoir-faire au même titre que les autres professions de santé. Elle souhaite connaître sa position sur le sujet.
Question écrite N° 16768 du 02/04/2024

Ministère du travail, de la santé et des solidarités / Ministère du travail, de la santé et des solidarités

politique sociale / Fonds d'urgence d'aide au fonctionnement pour les centres sociaux

Question

Mme Lysiane Métayer alerte Mme la ministre du travail, de la santé et des solidarités sur la situation financière préoccupante des centres sociaux. Acteurs essentiels de la cohésion sociale, ces structures de proximité réalisent, grâce à l'implication sans faille des équipes de... professionnels et de bénévoles, un travail remarquable auprès des populations en assurant l'élaboration et la mise en œuvre d'actions sociales, éducatives, culturelles, solidaires et citoyennes. En luttant contre les inégalités, les centres sociaux contribuent à bâtir une société désirable pour toutes et tous. L'inflation, engendrée par le contexte post sanitaire et le conflit russo-ukrainien, a fait plonger dans la précarité bon nombre de citoyens. Un Français sur dix admet aujourd'hui se priver et ce chiffre monte à 3 sur 10 pour les familles monoparentales. La pauvreté gagne du terrain et pousse les citoyens les plus démunis à se tourner vers les centres sociaux pour subvenir à leurs besoins. L'avenir de ces structures est aujourd'hui menacé et ce sont les bénéficiaires, dont le nombre ne cesse de croitre, qui en subissent les conséquences. Percutées par l'inflation, confrontées à l'explosion du coût de l'énergie et des charges inhérentes à leur fonctionnement et à la surcharge administrative et aux contraintes de gestion, ces structures sont dans l'obligation de revoir à la baisse la quantité et la qualité des projets et services proposés. La fédération des centres sociaux de France fait valoir que pour garantir le bon fonctionnement de ces structures et assurer leurs missions indispensables sur le territoire, le déblocage d'un fonds d'urgence d'aide au fonctionnement de 65 millions d'euros est nécessaire. Elle lui demande quelle réponse l'État compte apporter à la demande des professionnels de ce secteur.

Réponse

Le Gouvernement est fortement mobilisé pour favoriser le déploiement de la politique et des structures d'animation de la vie sociale. Les centres sociaux et les espaces de vie sociale sont des services aux familles et aux habitants de proximité qui contribuent à la cohésion sociale dans les... territoires en renforçant le pouvoir d'agir des familles et des habitants et en facilitant l'accès aux droits. Cet objectif a fait l'objet d'un ensemble de mesures au sein de la nouvelle Convention d'objectifs et de gestion (COG) de la branche famille de la sécurité sociale pour la période 2023-2027, signée le 10 juillet 2023. Ses ambitions et engagements ont été nourris par les bilans annuels des objectifs et actions de la COG précédente, les rapports d'évaluation de l'Inspection générale des affaires sociales et les besoins exprimés par les représentants des structures, partenaires locaux et nationaux des Caisses d'allocations familiales (CAF). La COG de la branche famille prévoit le soutien financier à la création de 611 nouvelles structures : 150 centres sociaux et 461 espaces d'animation de la vie sociale dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, les zones de revitalisation rurales, ainsi que les territoires non couverts. Ces mesures de rééquilibrage territorial ambitionnent un soutien à toutes les familles, particulièrement les plus précaires, ayant un moindre accès à leurs droits et aux services de soutien à la parentalité. L'objectif est de favoriser le maillage des structures d'animation de la vie sociale en ciblant les territoires faiblement couverts, notamment en Outre-mer. La création de 50 centres sociaux supplémentaires a été intégrée aux 72 mesures concrètes pour améliorer le quotidien des ultramarins lors du comité interministériel des Outre-mer de juillet 2023. Au-delà d'un soutien affirmé à la stratégie de développement en faveur des centres sociaux, la COG marque un engagement fort du Gouvernement et de la branche famille de sécuriser et pérenniser le fonctionnement des structures d'animation de la vie sociale existantes sur les territoires dans le contexte inflationniste actuel. Il est prévu une revalorisation des prestations de service, animation collective famille et animation locale permettant, notamment, de soutenir les salaires des professionnels de ces structures. Par rapport à la précédente COG, 81 millions d'euros supplémentaires seront dédiés au fonctionnement des centres sociaux et des espaces de vie sociale. Il convient également de noter que l'ensemble des financements attribués par la branche famille seront amenés à croitre d'ici 2027, ainsi les nombreux projets conduits par les centres sociaux autour de la jeunesse, de l'accompagnement de la scolarité, du soutien à la parentalité ou encore du développement durable seront bien financés, garantissant le dynamisme du secteur. A ces aides pourront également s'ajouter des soutiens financiers locaux, en lien avec tous les acteurs, service de l'Etat, CAF, communes et conseil départemental, les centres sociaux ont pu être rassurés sur l'augmentation de leurs financements. Enfin, conformément à la décision du Conseil d'administration de la caisse nationale d'allocations familiales, des aides pourront être mobilisées au cas par cas par les CAF pour amortir les difficultés de la soixantaine de centres sociaux ou espaces de vie sociale qui ont fait l'objet de dégradations liées aux récentes émeutes.

Interventions

(les 5 dernières)
Séance N° 2881 du 21/05/2024 — Type : commission

Intervention uniquement disponible en vidéo.


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Séance N° 2882 du 15/05/2024 — Type : commission

Vous soulignez dans votre rapport la nécessité de développer des programmes d'armement en coopération pour réduire les coûts et augmenter la productivité. Cependant, l'histoire de l'aéronautique militaire européenne semble indiquer le contraire.

Ainsi dans les années 1980, les grandes nations européennes ont tenté de se concerter pour définir un avion de combat tactique. La France a choisi de faire cavalier seul, car les spécifications proposées par les Britanniques ne correspondaient pas à ses attentes. Quinze ans plus tard, deux avions ont été produits le Rafale français et l'Eurofighter, construit par un consortium composé du Royaume-Uni, de l'Allemagne, de l'Italie et de l'Espagne. L'Eurofighter s'est révélé être un échec coûteux, malgré sa production dans quatre pays et sur quatre chaînes d'assemblage.

Cette expérience montre que lorsqu'il s'agit d'œuvrer pour l'industrie européenne de défense, le sentiment national prévaut. Ne pensez-vous pas que cette situation pourrait dissuader certains membres de l'Union européenne de développer en coopération des programmes militaires de grande envergure et impliquant plus de deux pays ? Comment éviter qu'une telle situation ne se reproduise ?

Séance N° 2925 du 07/05/2024 — Type : commission

Le transport maritime représente aujourd'hui 3 % des émissions carbone mondiales et 85 % des marchandises européennes s'échangent par la mer.

Le secteur s'est engagé à atteindre la neutralité carbone d'ici à 2050. À ce titre, le gouvernement français a signé, le 28 mars dernier, un pacte vélique destiné à soutenir la conception et la production de systèmes performants pour la propulsion de navires par le vent. Cette initiative répond aux engagements de la France pour décarboner le secteur maritime.

Avec le Green Deal, l'Union européenne se mobilise pour accompagner la transition bas-carbone ; une taxonomie verte est mise en œuvre pour identifier et encourager des investissements verts, ainsi que des activités économiques soutenables.

Bien que prometteuse, la filière vélique souffre d'un manque de soutien à l'échelle européenne. Pour les entreprises concernées, l'accès aux financements européens s'en trouve restreint.

Le règlement délégué (UE) 2021/2139 fixe un certain nombre de critères permettant de déterminer à quelles conditions une activité économique peut être considérée comme contribuant substantiellement à l'atténuation du changement climatique ou à l'adaptation à ce dernier. Alors que la filière vélique propose des solutions concrètes par le recours à cette énergie renouvelable qu'est le vent, les navires à propulsion vélique ne sont pas éligibles à la taxonomie verte : en effet, leurs émissions de CO2 à l'échappement ne sont pas nulles. Quelles initiatives la Commission pourrait-elle prendre pour accompagner le développement de cette filière et poursuivre, ce faisant, la décarbonation du secteur maritime ? C'est un enjeu important, notamment dans ma circonscription.

Séance N° 2934 du 10/04/2024 — Type : commission

Messieurs, vos groupes respectifs jouent un rôle critique dans divers aspects de la vie quotidienne, notamment les communications gouvernementales, les services d'urgence et, en ce qui concerne Orange, les câbles sous-marins. Rapporteure d'une mission flash sur les fonds marins et auditrice de l'Ihedn, j'ai visité plusieurs installations.

La protection et la sécurisation des réseaux des OIV sont une priorité, car ils peuvent être ciblés par des attaques cybernétiques ou des actions hostiles visant à perturber les services essentiels. Comment les directives du SGDSN sont-elles intégrées dans les stratégies de sécurité pour garantir la résilience des infrastructures critiques ? Quelles sont les mesures prises pour anticiper et répondre aux menaces cybernétiques émergentes ?

Séance N° 2768 du 20/03/2024 — Type : commission

Dans le paysage géopolitique contemporain, marqué par des tensions croissantes et des défis sécuritaires divers, l'implication des ordres nationaux dans la cohésion nationale et la défense globale va au-delà de la simple reconnaissance honorifique individuelle. Elle symbolise également l'excellence et le dévouement au service de la nation.

Dans cet esprit, les différents ordres nationaux et ministériels du Morbihan ont choisi de se réunir, sous le pilotage de l'association des Palmes académiques du Morbihan (AMOPA 56), avec l'expérience des anciens auditeurs IHEDN pour travailler sur le thème : « Pour une culture des valeurs de la République, de l'individu au citoyen ». J'étais ce samedi matin à leur assemblée générale en tant qu'officier des Palmes académiques. Nous avons lancé l'initiative « Génération AMOPA 56 », qui a pour objectif d'associer les jeunes à ces travaux.

Une étude a été lancée pour prendre en compte les ordres relevant de la Légion d'honneur, de l'ordre national du Mérite, de l'ordre des Palmes académiques, mais également de l'ordre du Mérite agricole, de l'ordre de la jeunesse, des sports et de l'engagement associatif et du Souvenir français. Le fruit de ce travail croisé doit alimenter en propositions les ordres, nos décideurs et les représentants de l'État, du Département et nos ministères de tutelle. Cette démarche est aussi l'occasion de dynamiser chaque section départementale en transversalité. Les échanges ont permis à chaque groupe de retenir la thématique phare qu'il souhaite approfondir, l'exemplarité, la citoyenneté, l'engagement, la transmission, la solidarité et l'éducation.

Pensez-vous que ces initiatives locales constituent la bonne voie à suivre ? À l'échelle nationale, comment les ordres nationaux peuvent-ils renforcer encore davantage la cohésion nationale et la défense globale ?

PARMI VOUS

Je m’engage « parmi vous » à faire preuve d’une proximité concrète. J’organise les lundis et vendredis des permanences, offrant ainsi l’occasion aux citoyens de ma circonscription de me rencontrer individuellement pour discuter de leurs préoccupations et de leurs besoins. Ces rendez-vous en circonscription permettent aux habitants d’échanger directement avec leur députée, d’obtenir des réponses à leurs interrogations et de trouver des solutions aux problèmes locaux. De plus, dans un souci de transparence et d’ouverture, je propose également des visites à l’Assemblée nationale. Ces visites sont l’opportunité unique de découvrir les coulisses du pouvoir législatif et de mieux comprendre le fonctionnement de notre démocratie. En vous rencontrant et en organisant ces visites, je m’engage à être présent « parmi vous », à écouter vos besoins et à impliquer activement les habitants dans les processus politiques, à l’image du Parlement citoyen que l’on a récemment inauguré.

Mandat

  • Député du Morbihan - 5e circoncription